International Brain Injury Association
 Bienvenue
  Welcome

L’action en faveur des personnes traumatisées crâniennes ne saurait progresser sans promouvoir,
ni sans préserver, les liens essentiels entre action médicale et scientifique et  action sociale


Le traumatisme crânien
Un fléau international et une épidémie silencieuse issus avant tout des accidents de la route.
 
Chaque année, dans l'U.E. les traumatisés crâniens représentent:

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

- 1.000.000 d'hospitalisations
-  la majorité des 50.000 morts par accident de la route
-  plus de 10.000 nouveaux handicapés, qui ne pourront retrouver une insertion sociale normale
- pour les trois quarts, des enfants et de jeunes adultes.
 
 
Il s'agit d'une épidémie silencieuse, car "on ne parle que de l'accident, on oublie ce qui se passe après".  
Peu d'attention est accordée aux difficultés long terme, tels que les problemes émotionnels, comportementaux, sociaux et cognitifs.
 
Le traumatisme crânien est principalement le résultat d'un traumatisme.  Mais il peut y avoir d'autres causes:  attaque d'apoplexie, anoxie, infection, etc.
 
Un handicap « invisible » et mal connu 
Un traumatisé crânien retrouve souvent son autonomie de mouvement malgré un oeil perdu, une main malhabile, une jambe qui traîne, une voix assourdie, une épilepsie - séquelles physiques les plus fréquentes.
Mais elle conserve surtout des séquelles intellectuelles, de l’humeur et du comportement. Il en résulte un handicap souvent invisible qui diminue la capacité de réaliser certaines activités et place la personne dans des situations de handicap dans les activités de la vie de tous les jours.
Ce handicap est invisible car il n’est pas palpable comme pourrait l’être un handicap moteur ; cela rend la prise de conscience de ce handicap difficile aux yeux de l’entourage mais aussi aux yeux de la personne elle-même.
 
Les incapacités liées au handicap invisible sont :
• Les séquelles cognitives : mémoire et apprentissage, attention et concentration, vitesse de traitement de l’information, communication (expression et compréhension), orientation spatiale et temporelle, agnosie visuelle, apraxie, héminégligence, raisonnement, prise de décision, organisation, planification, flexibilité, adaptation aux changements, initiative, motivation.
• Les séquelles comportementales et / ou  psycho-affectives : désinhibition ou manque de contrôle de soi, inhibition ou apathie et manque d’initiative, humeur changeante, indifférence, anxiété, angoisse, découragement, phases dépressives,…
• Anosognosie n’est pas consciente ou sous-estime ses difficultés.
• Fatigue importante.
 
Il s’agit donc de personnes polyhandicapées qui ne peuvent s’identifier aux classes habituelles de personnes handicapées.
 
Les soins initiaux - neurochirurgie, réanimation, rééducation - sont souvent excellents. Mais les difficultés surgissent ensuite, car presque rien n’est fait pour la réinsertion socioprofessionnelle. La famille est seule à supporter le fardeau de celui qui est devenu “un étranger dans la maison”.
 

biausa
Le handicap invisible
Quelques pistes pour y faire face au quotidien...
(ici)